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lundi 8 novembre 2010

ABCDair argentin

 Arbres majestueux bordant les rues
 Bife de lomo accompagné d' un Malbec
 Colectivos avec ses longues et rectilignes files d'attente
 Dulche de leche
 Empenadas, milanesa, pizza, pancho
 Foule, football
 Gosses faisant la manche
 Helado
 Iles du delta de la Plata sous la pluie
 Jaune et noir la couleur des taxis
 Kafe con medialuna, kiosco 
 Lamas de la peninsule de Valdès
 Milonga pour voir du tango
 Neuf heures du soir pas avant pour aller au restaurant
 Ombres inexistantes le long des pistes de l'interieur
 Plaza verdoyantes et animées
 Quilmes 3/4 à boire ensemble
 Rues perpendiculaires en cuadras
 Sandwich jamon - queso
 Trottoirs défoncés
 Uniformes des collégien(ne)s
 Voitures ne cédant pas le passage aux pietons
 Walkie-talkie une façon de se servir du telephone cellulaire
 X signe des tables de multiplications recitées par Hugo
 Yerba mate avec la bombilla et le thermos d'eau chaude
 Ze reviendrai quand je parlerai español
Par Maria-Noëlla.

dimanche 7 novembre 2010

Yavi, dernière pause avant la frontière.

Dimanche 7 novembre
Comme c'est encore un peu tôt pour quitter l'Argentine. Nous prenons le car pour une petite ville à une quinzaine de kilomètres de la frontière. Plus on avance vers la frontière plus le paysage est désertique. Le sable fait son apparition, le vent souffle encore plus fort. Les visages deviennent moins familiers, nous nous approchons de la Bolivie et plus de doute lorsque nous descendons du bus à la Quiaca, la gare est pleine de Boliviennes à chapeau melon. Nous montons dans un Taxi pour la ville de Yavi, nous arrivons dans une ville dénuée de ses habitants, des maisons en ruines des chiens pour seuls accueils. Nous sommes, un moment, dubitatifs car on nous avait plutôt décrit l'endroit comme charmant. Le vent se lève, il fait un froid à ne pas rester dehors. Quand soudain devant nous la reine des Cabanes (une maison comme on voudrait pour notre retour!) et pour notre chance le prix est baissé pour nous. On signe pour 2 nuits. Reste à trouver une épicerie.
Le lendemain levé tôt pour une randonnée sur les sommets des montagnes car ici à 3500m, on touche les pics.
Bon là, c'était au fond du canyon!
On sait maintenant pourquoil faut aller à Yavi et si on a quelques pépètes ne pas hésiter à commander un plat au restaurant (ça sent bon le savoir-faire!). Nous, on a juste pris un tiramisu et ce fut un régal.

Mardi 9 novembre 
On part pour la Bolivie après 5 semaines en Argentine qui ont ravi nos sens. L'Argentine nous a beaucoup plu, car elle offre beaucoup de par ses paysages diversifiés, ses gens accueillants, sa culture! C'est un pays où il fait bon y vivre, et désormais pour nous où il fera bon revenir!

lundi 1 novembre 2010

Tilcara

 Du lundi 1 au samedi 6 novembre
Nichée dans la Quebrada de Humahuaca, Tilcara à tout pour plaire. Des alentours où les promenades sont sur des sentiers faciles et offrent des panoramas superbes. Les archéologues ont reconstitué le village de Pucara (forteresse en Quechua) de Tilcara. Ce site en hauteur sur la Quebrada permet un beau point de vue environnant impressionnant.
Deuxième randonnée très sympa: la gorge du diable à 10 km du centre, jusqu'à la gorge le sentier est facile puis après avoir acquitté un petit droit d'entrée on entre dans la « cavité », la partie la plus drôle car beaucoup d'escalade à faire, et donc finalement peu de monde pour nous suivre pour un pic-nic adossé à la falaise.
Un marché quotidien où l'on fait son plein d'avocats, de fraises et d'abricots que l'on accompagne d'empanadas de pollo ou de carne encore tiède, un délice!
Et puis, il y a l'hostel Terra Andina de Tilcara dans lequel nous nous sentons bien, nous y sommes traités comme des amis. Sergio va nous initier à l'art de boire le maté entre amis en discutant politique. Nicolas en perd son anglais!!! => Expression qui voulant exprimer sa progression rapide dans la langue castillane.
Plus tard encore nous serons invité à une parilla (barbecue) qui se terminera à pas d'heure et le lendemain à finir les restes. Nous redoutons presque l'arrivée d'autres touristes car nous sommes vite installés dans les lieux et surtout dans la cuisine, haut lieu de rendez-vous. Alors toute la semaine, nous allons organiser nos journées tranquillement avec marché le matin puis devoir pour Hugo et balade l'après-midi, tous les jours pareils ou dans le désordre. Et ceci jusqu'à la soirée d'adieu avec Sergio et d'autres copains dans une peña (cabaret) où nous nous régalerons d'empanadas de lamas et de quinoa.
Hugo s'est fait pote avec Mariano, le fils des proprio qui habitent une chambre de l'hôtel. Ils passent le plus clair de leur temps ensemble, Mariano n'ayant école que de 13h45 à 17h30.
Nous venons d'atteindre notre maximum au même endroit 6 jours, il est temps de se dire au revoir.

mercredi 27 octobre 2010

Balade automobile autour de Salta.

 Du 27 au 31 octobre
La bonne idée fut de partir le jour du recensement national qui est un jour chômé en Argentine car les habitants ne doivent pas sortir de chez eux pour ne pas manquer le recenseur, donc aucun commerce n'est censé vendre et aucun service ne fonctionne sauf celui de la police qui veille à ce que la règle soit respectée en appliquant des amendes aux contrevenants. Pour nous c'est pas mal car il n'y a personne sur les routes.

1er jour: Salta-Cafayate.
De Salta à Cachi, en passant par la Cuesta de Obispo, on a un panorama spectaculaire sur la vallée puis juste avant Cachi on roule sur une plaine où les cactus se multiplient à l'infini, nous entrons dans le Parque Nacional Los Cardones.
Cuesta del Obispo et sa route en lacets!
Parque Nacional de Cardones
Nous arrivons à Cachi pour l'heure du lomito(sandwich fait avec une escalope de viande, du fromage et de la salade) sans prévoir que le recensement rendrait la charmante ville de Cachi, déserte comme une ville fantôme.
Cachi-Cafayete 160 km de piste, on sillonne dans les Valles Calchaquies. C'est un coin esseulé comme coupé du reste de la région on croise de rares habitants vivant dans des maisons balayées par le vent puis le paysage devient moins aride et laisse place à des ilots fertiles où dominent des grandes haciendas puis les premières vignes de Cafayate (nous apprécierons le torontes, un vin issu d'un cépage blanc sucré). Nous nous posons ici pour la nuit, la télévision diffuse en boucle des photos de l'ex-président Nestor Krishner mort d'une crise cardiaque (Sa femme Cristina occupant la présidence actuelle!).
A l'approche de Cafayate!
2ème jour: Ruines de Quilmes-Quebrada de Cafayate.
Nous poursuivons notre route inca avec les ruines de Quilmes, magnifique. Un emplacement stratégique au pied d'une falaise qui permettait de protéger la ville et nous offre un panorama fabuleux sur toute la vallée.

La Quebrada de Cafayate d'ocre et de rouge, superbe.
3ème jour: El Merced-San Antonio de los Cobres.
El Merced (qui veut dire la grâce!) ne vaut pas l'arrêt sauf pour dormir dans un complexe sportif municipale et encore une fois trouver que les Argentins sont les plus gentils du monde (on exagère à peine).

Après un plouf dans la piscine, on repart pour une journée de piste le long la voie de chemin de fer du train des nuages. San Antonio est une ville triste balayée par un vent constant, la mine a fermé, nous sommes désormais leur nouvelle mine c'est certainement pour cette raison que nous allons payé notre repas à prix d'or.

On continue notre route sans avoir entendu sifflé le train des nuages, à 120$ le trajet il ne passe qu'une fois par semaine, nous poursuivons, direction los Salinas Grandes, des lamas, du vent puis ce grand miroir de sel et pour finir deux heures de route sinueuse avant d'arriver à Purmamarca.


Purmamarca est une ville que les architectes ont su mettre en valeur, les matériaux utilisés sont en harmonie avec le paysage. La montagne aux 7 couleurs fait de cette ville une destination prisée par les touristes. Du coup, peu d'habitation bon marché, la meilleure adresse la cabana de Maria sur le paseo de los colorados.

Purmamarca-Humahuaca
Pour ce dernier jour avec Laurie et Micka, nous poursuivons vers le nord sur la route pour un pic-nic dans le village de Humahuaca. On ne rentrera pas sur Salta préférant rester à Purmamarca, qui est sur la route de la Bolivie. Merci à Micka et Laurie d'avoir ramener la voiture à bon port.
Après un dimanche tranquille à Purmamarca, on décide d'aller voir à quoi ressemble Tilcara et on ne va pas le regretter car on a trouvé la perle rare de ce voyage argentin. Une adresse en Or, la moins chère de tout le pays si on ne compte pas le complexe sportif. Une famille et leurs amis adorables. On va y rester quelques jours.

mardi 26 octobre 2010

Un peu plus au Nord

Salta
25 et 26 octobre

25 octobre
Laurie et Mickaël nous attendent à la descente du bus, ils sont arrivés la veille et nous ont dégotté une petite hospidaje (habitation chez l'habitant) sympathique. L'idée de ces retrouvailles (outre le plaisir de se revoir!) est de visiter ensemble la province de Salta et de Jujuy. Le desayuno avalé, nous nous organisons, déterminons le parcours et arpentons les agences de location.

26 octobre
Musée Archéologique de Haute Montagne, notre premier pas sur la route Inca où nous admirons la conservation d'une momie vieille de 500 ans. Il s'agit de momies retrouvées à plus de 6 000 mètres d'altitude, et donc très bien conservées. Alors que ces momies et les objets les entourant nous apprennent beaucoup sur cette civilisation perdue, leur exposition reste, hélas, très controversée.
Nous arpentons les rues de cette ville qui nous plait de par son héritage colonial. Les basiliques élevées dans son centre montrent l'importance historique de l'Église, qui reste très présente. En témoigne la statue de Juan-Pablo, le deuxième du nom, se dressant sur la place principal. En plus de la richesse intérieur et extérieur de ces édifices religieux, ce qui nous touchent le plus reste finalement la ferveur des locaux, qui loin de déserter ces lieux en viennent même à se signer en passant devant ces bâtiments. Vieux, jeunes, hommes d'affaires, pas d'exception... 




Photo bonus:


samedi 23 octobre 2010

De retour à la ville!

Cordoba
Vendredi 22.10 au 24.10
Après cette grosse déception qu'est cette capitale de province: San Juan. Nous ne pouvions en rester là. Direction donc à Cordoba, seconde ville du pays, qui n'est qu'à moins de 600 km de là. Une nuit de transport, quoi!

Petit aparté sur les transports:
Le bus est ici, comme le train chez nous. Tout le monde les utilise, et ils vont partout ou presque. Et jusqu'à preuve du contraire, il doit s'agir des bus les plus luxueux que nous ayons vus à travers le monde (Peut-être parce que ce fut tout simplement les argentins qui en sont les inventeurs!). Vous voyez la classe affaire en avion (celle que vous avez toujours envié!), et bien ici c'est la même en faisant abstraction bien sûr que vous êtes dans un bus. Ça pousse tout de même à voir du pays, non?
Hugo profitant du stewart
Cordoba va nous plaire tout de suite pour plusieurs points, dans le désordre : les plus beaux édifices coloniaux du pays et l'audace des architectes, l'art dans la rue et dans les musées. Les empanadas à manger sur le pouce et ses facturas avec un café. Son marché artisanal plus intéressant pour la balade que pour ce qu'on y vend. Partager la meilleure viande du pays avec une amie venue de loin et d'autres qui poursuivent leur tour du monde.
Ce sera aussi à Cordoba que Marie continuera sa route vers l'est et nous vers le nord.
Facturas!!!
Des amis venus de loin!

Marie s'en va...

dimanche 17 octobre 2010

On the road again!

Road-Trip Mendoza-Uspallata-San José de Jachal-Bella Vista-San Juan
du 17.10 au 21.10

Après ces quelques jours de repos à Mendoza, nous reprenons la route et cette fois-ci avec une Susuki entre les mains. Nous faisons défiler les kilomètres le long de la frontière chilienne, saluons l'Aconcagua (plus haut sommet des Amériques: 6 962 mètres) et filons vers la province de San Juan.
Sur le parcours:
- Dique de Mendoza, pic-nic où Nicolas s'aperçoit qu'il a oublié sa tête (heu non son sac!) dans la ville précèdente
- Uspallata et sa fête-concert contre la futur mine d'alumine
- Un repas très bon à Barreal
- Un arrêt en plein désert pour décider si il fallait aller à gauche ou à droite, la route ne continuant pas tout droit.
- San José de Jachal et son Hôtel Plaza, l'un des moins chère (et des moins bien?) du monde.
- Le meilleur spot de planche à voile: Dique de Ullum?
- Rodéo, la ville où le vent rend fou
- Bella vista, dans la banlieue d'Iglesia, où est situé notre maison de campagne à moins de 10000 km de Paris
- San Juan, heu ben non, pour le coup rien d'intéressant.

La même chose en image:
-Euh, chérie, je crois avoir oublier mon sac à 200km de là...
-Il me tue ce mec!

Faites votre choix:





Un gaucho comme tant d'autres...
Gauche ou Droite?

Un Ricard, un!

Un Plaza Hotel comme vous n'en avez jamais vu!
Dique de Ullum: le paradis du windsurf
Le windBody consiste à utiliser son propre corps en prise au vent

Notre maison de campagne

Marie-N. reprend les choses en main...
... Plus la peine de tergiverser, nous allons droit au but!
Un des seuls moments qui aurait pu s'apparenter à du bonheur sur San Juan:
Pauvre Hugo, Il doit bien être le seul à ne pas se douter que sa glace va finir par terre.
Hé non! Sur le T-Shirt! 
Grrr...

jeudi 14 octobre 2010

Jour de fête.

Mendoza
Du jeudi 14.10 au 16.10
Nous avons quitté les sommets andins pour Mendoza en 17 heures de bus. Avant de courir les hostels à la recherche de la perle rare (moins de 50$ars la nuit avec petit déj, une cuisine commune et des douches chaudes), nous nous installons sous les sycomores pour un café con leche et quelques media-luna (croissants), un desayuno comme on dit ici, un régal pour cette première matinée en ville.
Midi, nous avons trouvé la perle rare, nous nous posons pour 3 jours histoire de profiter des saveurs de la région de Mendoza (70% de la production vinicole nationale) nous apprécierons (avec modération:) quelques bons cépages de malbec à moins de 18$ars la bouteille soit environ 3 euros mais nous raterons la visite des bodégas (le dimanche, on boit en famille!).
Le nombre de café en terrasse et de places font de Mendoza une ville agréable. On a envie de s'attabler à une terrasse pour un bife de chorizo, un verre ou un café (ou les trois). Nous mangerons au restaurant pour 25$ars avec une entrée, un plat et un dessert pas de quoi se priver mais on se prive quand même.
 Hugo, après une semaine de jeûne!

Les rues piétonnes sont idéales pour flâner. Le parc, le plus grand d'Amérique du Sud (d'après les Argentins) avec ses 420 ha est un endroit idéal pour faire sa course à pieds, de l'aviron, voir des animaux, aller au musée et de là grimper jusqu'au Cerro de la Gloria (représenté sur le billet de 5$ars).
        Cerro de la Gloria seul...et... avec ceux qui l'ont mérité!

Et puis, nous aurons eu notre cerise (en Argentine, on parle plutôt de dulce de leche!) sur le gateau puisqu'on inaugure une exposition consacré à Juan Gimenez (dessinateur entre autres de "La Caste des Métabarons"), un culte pour les fans du genre BD SF.
 Il est dans la ville et mieux encore le soir de notre arrivée alors on va pas se dégonfler, on va au centre culturel et lui servons un discours français-espagnol qui fera date (pour nous) et repartons avec un album dédicacé. La classe!!

C'est aussi à Mendoza que nous allons revoir Laurie et Mickaël, en vacances pour 1 mois en Argentine après quelques jours et une nuit à partager notre dortoir, on décide de se retrouver pour louer une voiture ensemble du côté de Salta mais avant on organise un tour dans le centre Andin loin des sentiers battus.
Nos copains et nous dans notre Tour d'Ivoire!
Mais Mendoza, cest aussi:
Des bibliothèques dans les parcs et jardins.

Des voitures qui font rêver!