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mardi 23 février 2010

L'Inde n'est plus trop loin!

Nous montons dans le bus pour rejoindre Beit She'an. Arrivés à la frontière, nous nous acquittons de la taxe de sortie, et de l'autre côté du visa jordanien. Les passages s'effectuent sans complications. Nous prenons un taxi direction l'aéroport d'Amman, pas de négociations possibles, c'est une compagnie gouvernementale, les prix sont affichés. Nous sommes pour une fois bien en avance quand nous arrivons pour prendre l'avion pour Delhi. Nous cherchons dans le lonely une bonne adresse à donner au chauffeur de taxi à notre arrivée. L'avion décollera à 20 heures 30, les passagers essentiellement indiens nous donneront comme un avant goût. Le voyage dure 5 heures sans que nous arrivions à fermer l'œil. L'avion atterrit le 24 février à 5 heures du matin (heure locale).

mardi 16 février 2010

La Jordanie en 6 Jours!

Nous aurions aimé louer une voiture et faire notre itinéraire tranquillement jusqu'à Amman. Le problème principal est d'avoir un prix correct, sans parler de la négociation. Nicolas perd patience, monte d'un ton, rien y fait et puis, nous dit-on, cela ne sert à rien de s'énerver, elles sont toutes louées. Réduire la Jordanie à la visite de Pétra et d'une journée à la mer est certainement dommage, mais c'est sans regret que nous montons dans le car en direction d'Amman pour rejoindre Jérusalem, nous irons prendre notre bain de boue (Mer Morte) en Israël. Nous apprenons au poste frontière jordanien que notre laisser passer, ne sera plus valable et que pour entrée de nouveau en Jordanie, il nous faudra un visa, qu'on peut se le procurer à Tel Aviv ou à Ramala (Nota: info non confirmée par la suite!). Finalement, le visa s'obtient au poste frontière de Beit-Chan et permet d'économiser la taxe de sortie d'Israël qui est multiplié par 2 au pont d'Allenby. Nous passons la frontière, au premier passage en Israël, nous avions réussi à faire apposer notre visa sur une feuille, ici la préposée se montre si pointilleuse et suspicieuse que nous renonçons au papier. => Penser à faire changer le passeport pour la Syrie ou l'Iran!
A la sortie du poste frontière, nous sommes à 40 kms de Jérusalem, et nous attendons que le Sherout (service de taxi collectif) soit complet pour partir, environ 1h30. La montre indique 23 heures lorsque le Taxi nous dépose devant la porte de Damas. Nous entrons dans la vieille ville de Jérusalem. A cette heure tardive, les ruelles sont désertes, quelques militaires veillent et nous indiquent notre chemins dans ce labyrinthe de ruelles. Notre hôtel se situe dans le quartier chrétien. Nos sacs sont lourds et nous espérons qu'il reste une chambre au Citadelle repéré dans le Lonely. Nous sommes chanceux, il reste une chambre dans cet excellent hôtel.

lundi 15 février 2010

The End Of The World


Nous prions nos lecteurs assidus et nos sponsors d' excuser nos retards, bien conscients du manque occasionné, nous vous assurons que nous mettons en place les moyens de vous donner des nouvelles fraîches. Nous demandons à nos gentils lecteurs d'être indulgents, pour les fautes d'orthographes et de syntaxes qu'ils peuvent lire. 6 mars 2010 Delhi le retour.
Après une bonne nuit de sommeil et un petit déjeuner digne d'un festin,omelette, toast, cake, crudités, houmous, olives, dattes, (il y a de quoi fêter notre changement d'adresse) nous retournons à Pétra. Il faut savoir que les hôtels bons marchés sont à Wadi Musa à environ 2 kms de l'entrée du site et la plupart des hôteliers proposent de vous conduire devant l'entrée.
A l'entrée, un bédouin nous accueille et nous invite à monter sur son pur-sang, Nathalie sous le charme accepte cette balade à cheval, il nous avance jusqu'à l'entrée du cirque gratis.

Nous suivons le sentier qui mène au monastère, petite réplique du Trésor, il y a une vue imprenable sur la « end of the world ».

dimanche 14 février 2010

Pétra, le sable aura eu la peau de l'appareil photo!

Hôtel Sahara Mountain. Après une bonne nuit et une désagréable sensation d'avoir payé le prix fort, nous tentons de négocier nos prochaines nuits. Le patron ne se sent pas de joie, et pour montrer son mécontentement nous renvoi de mauvaise grâce. Libre à nous de tenter notre chance ailleurs. Nous trouvons un hôtel luxueux (le mieux depuis le début) pour la modique somme de 1 dinar de moins que le précédent. Contents de nous, nous commençons la visite de Pétra.
Nota: Le prix importait finalement peu pour une chambre d'hôtel où nous ne faisions que dormir. Il s'agissait là encore d'une question de principe. Les doutes dissipés, l'esprit était tranquille pour la suite des choses à venir.
Nous pensions en arrivant devant l'entrée du site voir des cars entiers de touristes, certes ils sont nombreux, mais rien avoir avec l'Égypte, la cité nabatéenne est bien cachée et le soleil tape lorsque nous nous engageons dans le cirque, souvenez-vous de Indiana Jones dans la dernière croisade lorsqu'il arrive devant le Trésor et bien c'est comme dans le film, les couleurs de la pierre sont spectaculaires: du jaune, du rose, du bleu, du vert. Le soleil donne à ses teintes des nuances différentes, nous admirons le génie des architectes et des sculpteurs et marcherons dans le site(immense) jusqu'au coucher du soleil en refusant les propositions des chameliers, cavaliers et autres guides. Nous ne succombons pas non plus aux charmes des enfants bédouins qui vendent de fausses antiquités. Nous rentrons fourbus et enchantés pour un apéro (nous trainons avec nous une anisette égyptienne dédiée aux grands moments) dans la chambre de notre nouveau palace.
Nota: Comme indiqué dans le titre, l'appareil numérique ne supportera pas ce deuxième désert, et le sable aura eu raison de lui. Il ne reste plus que le caméscope de Nat. (Merci à toi Joe!).
Dernière photo prise par l'appareil, avant chute malencontreuse!

samedi 13 février 2010

Sea Sand and Sun

Nous profitons de la terrasse du Bédouin Garden pour rattraper tous ces jours sans le net. Hugo fait quand à lui sa première évaluation de français. Dans l'ensemble, il se montre motivé et impressionne un bon nombre de personnes, qui pensent que les plus chanceux sont les parents. Nous ne nous pressons pas à quitter le lieu pour Pétra. Nous pensons trouver un car en début d'après-midi. Il est 15 heures lorsqu'on se décide à partir, c'est trop tard pour le car d'après le gars de l'hôtel, mais il a une solution pour nous. Il a un ami, chauffeur de taxi qui est prêt à nous emmener et bien sur, il est là et nous attends!!! Le prix nous paraît correct, on peut rester encore un peu à nos affaires, et à contempler le rivage face à nous, l'Égypte. sur la droite Israël et à notre gauche l'Arabie Saoudite. C'est dans la boîte, Il est temps de partir.
Notre chauffeur de taxi est un homme affable, il s'arrête pour nous payer le thé, pour nous montrer les beaux spots, nous fait un grand numéro de charme, plus on roule et plus nous sommes méfiants. Vivement qu'on se débarrasse de lui. Nous finissons par en venir à bout après avoir visité 6 hôtels, qui semblaient étrangement chers. Nous comprenons un peu tard que les prix incluaient sa commission.

vendredi 12 février 2010

Pas vus, les poissons clowns!!

Hugo trouve qu'il serait impardonnable de quitter les bords de la mer Rouge sans avoir vu les plus beaux poissons du monde. Alors, dès le lendemain nous partons à quelques kilomètres plus au sud d'Aqaba, afin de profiter de la mer. L'hôtel est pas mal avec des bungalows face à la mer et il a surtout un atout majeur, Internet en wifi. Nous allons pouvoir mettre le blog à jour et répondre aux mails. De beaux poissons et le net en accès libre, il y a de quoi se sentir bien.


Nous profitons de la fin de matinée pour se dorer la pilule dans le golfe d'Aqaba avec masque et tuba. Le verdict est un peu dur: pas beaucoup de poissons, et les quelques coraux que nous avons pu apercevoir semblait bien mal en point. Quand à la plage : dégueu! Des bouts de verres partout, on fait attention à nos pieds. Ici comme ailleurs, lorsque l'on a besoin de jeter quoi que ce soit, ça se fait tout simplement par terre. On a beau le savoir, à chaque fois qu'on voit quelqu'un jeter sa cannette de coca, il n'y a que nous pour le regarder de travers. Voilà pour l'écologie.
Bon au final, la mer est plus froide que celle gouté la veille en face, du côté égyptien. Donc pour finir, on se baignera presque pas. On aura quand même le spectacle d'enfants se baignant, mais là encore seul les garçons se baignent en maillot de bain, les filles, quant à elles, se baignent tout habiller. Une éducation systématique acquise dès la naissance.